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Briser les chaînes, libérer les âmes
Accepteriez-vous de vivre définitivement enfermé
et contrôlé ?
Voudriez-vous
vivre le reste de votre vie enchaîné, dominé, vacciné, stérilisé,
téléguidé ?
Pourtant
c’est certainement vers quoi nous risquons d’aller prochainement.
Je
ne souhaite pas traiter ici de l’aspect politique, sociétal ou
encore complotiste de la « crise » que nous vivons en ce
moment avec ce virus qui arrête net l’humanité dans
sa course vers on ne sait quoi, virus qui
par ailleurs tue beaucoup moins que l’épidémie de grippe du début
du 20eme siècle, virus qui tue moins que le cancer et les accidents
de circulation et nettement beaucoup moins que la famine qui elle,
tue sans aucune mesure des dizaines de milliers de personnes chaque
jour dans le monde.
Je
voudrais vous parler ici de quelque chose de nettement plus
important : je voudrais vous parler de vous.
Vous
êtes, mais vous n’êtes pas.
N’avez-vous jamais eu la sensation de ne pas
être à votre place ?
N’avez-vous
jamais eu l’envie de vous réaliser dans une discipline, un sport,
un loisir ou une activité ?
« Si !
Mais la vie fait que… oui ! mais il me faut… je voudrais
bien voulu mais je ne peux pas…
ah
si j’avais pu... »
Les
contraintes de notre existence font que nous ne le pouvons pas par
manque de temps ou de moyens et parfois même, par manque d’ambition.
Abraham Harold Maslow (1908-1970), psychologue
célèbre pour le schéma de la pyramide de Maslow, considéré comme
le père de l'approche humaniste, détaille l’échelle
des besoins fondamentaux :
-
les besoins physiologiques (respiration, faim, soif, sexualité, sommeil, élimination),
-
les besoins de sécurité (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise),
-
les besoins d'appartenance et d'amour (affection des autres),
-
les besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)
-
et le besoin d'accomplissement de soi.
Pour
grimper dans cette hiérarchie, il est essentiel de satisfaire chaque
besoin, étape par étape.
Mais
il n’est pas nécessaire de satisfaire un besoin à 100 % pour
passer au suivant.
Prenons
un exemple : Une personne souhaite jouer du piano.
- Il lui faut un travail pour subvenir aux besoins de sa famille (nourriture, logement) - 1er besoin.
- Il lui faut attendre d’avoir une situation stable pour envisager de mettre de l’argent de coté pour acheter un piano - 2° besoin.
- Elle doit avoir l’approbation ou le soutien de son conjoint pour acheter un piano et consacrer du temps à l’étude -3° besoin.
- Commençant à jouer avec aisance, il est préférable que son entourage apprécie les morceaux joués et l’encourage à continuer - 4° besoin.
- Au delà de la musique, les moments passés à l’étude du piano lui permette d’avoir un temps à soi, dans lequel cette personne peut se retrouver et éprouver une sensation de connexion et d’harmonisation à son intériorité - 5° besoin.
Chaque
étape doit être franchie dans un ordre croissant.
Lorsque tout un peuple se consacre entièrement
aux besoins 1 et 2 (subsistance et abri), il reste facilement
contrôlable.
S’il
est uni -ou croit être uni- à un modèle de société (besoin 3 -
appartenance à un groupe), il reste docile.
Si
par des moyens détournés, on lui donne l’impression qu’il
participe à un projet commun et que son travail -ou son activité-
est important, on satisfait de manière artificielle le besoin
d’estime (besoin n° 4), il s’enchaîne volontairement.
A ce
stade, le 5° besoin est inhibé (stérilisé) :
l’accomplissement et la réalisation de soi sont alors
inatteignables.
Oui,
il est possible d’annihiler de manière artificielle la volonté de
satisfaire le 5° besoin et donner l’illusion que l’on est
accompli, par une position sociale comme par le retour d’estime -
comme par exemple : les posts, likes et commentaires sur les
réseaux sociaux qui participent à ce processus.
Si
un petit groupe de personne voulait contrôler l’humanité tout
entière, ce serait là le meilleur moyen, freinant et arrêtant le
processus de réalisation de l’être afin de la garder sous
contrôle, tout en lui faisant croire à sa liberté.
Peut-être
un grand nombre de nos dirigeants et élites sont déjà tombés dans
ce piège, pendant que la majorité population se bât pour les
besoins 1 à 3 ?
Mais
il y a pire !
Et
c’est là l’objet de ce texte.
Depuis des temps que l’on pourrait qualifier
d’immémoriaux, certains hommes, peut-être pour satisfaire leur
besoin d’estime (point 4), complotent pour en contrôler d’autres.
Ils
tombent eux-même dans leur piège et, de ce fait, ils n’atteignent
jamais la 5° étape.
Mais
ils ne le savent pas, ils ne le savent plus ou ne peuvent plus le
savoir.
Alors
cela créer un manque dans leur âme. Et ils essaient de le combler
par le pouvoir - et les richesses.
Tous
les moyens sont alors bons pour assouvir le désir de pouvoir qui,
très vite, se transforme en besoin de pouvoir, et le besoin devient
une drogue parmi les plus addictives qui soit.
Tous
les moyens sont bons :
-
Utiliser la spiritualité, les croyances et les détourner
-
Diviser pour mieux régner par les guerres, les dogmes religieux, les groupes sociaux...
-
Limiter le savoir et la connaissance
-
Détourner l’attention (jeux, jeux et programmes télévisés, les sports-spectacles comme l’étaient les jeux des arènes)
et
bien entendu :
-
Occuper la majorité de la population à tenter de satisfaire les besoins physiologiques, de sécurité et d'appartenance (1,2 et 3)
De
l’emprisonnement à l’asservissement il n’y a qu’un pas.
Mais
nous pouvons briser nos chaînes.
Oui, nous pouvons.
Car
même enfermé, dénigré, contrôlé, personne ne peut vous voler la
liberté de votre âme !
Personne !
Même
s’il est possible de placer des barrières pour vous empêcher de
vous connecter à votre être intérieur, même s’il est possible
de détourner votre attention de l’essentiel -certains y arrivent
d’ailleurs très bien tout seul - vous pouvez décider de vous
libérer.
Vous
pouvez le décider.
C’est
la pilule bleue et la rouge dans le film « Matrix » ;
c’est vous qui choisissez !
C’est
croire aux fées dans le roman « Peter et Wendy » et leur
redonner vie !
C’est
le « si tu veux, tu peux »
C’est
...
C’est
une question de décision.
La
première chaîne à rompre est celle du dogme qu’il soit
religieux, philosophique ou sociétal.
Il
ne devrait ne pas y avoir de vérité que vous ne puissiez éprouver
par vous-même, pas de dogme moral qui ne résonnerait pas avec ce
que vous ressentez au plus profond de vous même, pas de doctrine
religieuse arguant une vérité incontestable ni encore
moins de
régime politique aux idées incontestables.
Nous
devons nous libérer des dogmes qui nous imposent une vision déformée
et réduite.
Nous
devons laisser naître à nouveau dans nos esprits nos rêves
d’enfants, ceux qui étaient simples, spontanés et emplis d’amour.
Que
pensons-nous au plus profond de nous ?
Nos
croyances aujourd’hui ne sont-elles pas le résultat de notre
volonté d’appartenir à un groupe (besoin 3) en adoptant ses us et
coutumes ?
Vous, avez-vous
éprouvé vos croyances ?
Êtes-vous
vraiment en phase avec les préceptes qui jalonnent votre vie ?
La
deuxième chaîne est plus difficile à rompre.
C’est
celle de la routine de nos vies. Il
nous faut rompre avec les habitudes, les mauvaises habitudes, dans
lesquels nous assouvissons encore nos besoins fondamentaux.
C’est
ici qu’il faut s’arrêter.
C’est
ici qu’il faut prendre le temps de s’arrêter.
Il
est nécessaire de s’arrêter pour prendre le temps de se
reconnecter à soi-même.
Il
faut respirer, respirer lentement.
Il faut s’harmoniser aux
battements de son cœur.
Il faut faire le vide, en se
concentrant sur les battements de son cœur et si l’on peut, faire
un vide total.
En continuant à respirer
lentement, en restant connecté à son cœur, on peut apercevoir ce
qui est est en phase ou en résonance avec notre être.
On
peut ressentir ce qui est juste, ce qui est bien.
On
peut être, être tout simplement et se reconnecter à son âme, à sa
vibration, à son essence et ainsi apercevoir vers quoi nous devons
aller.
Alors
il faut commencer à œuvrer, rompre avec ses habitudes, puis
continuer d’avancer vers ce que dont nous voulons (raisonnablement) en notre for intérieur, sans tomber dans les pièges qui se présente
à nous.
Personne
ne peut vous voler la liberté de votre âme !
C’est
là notre véritable richesse.

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