samedi 11 avril 2020

Briser les chaînes, libérer les âmes


UTC/GMT is 01:08 on Saturday, April 11, 2020

Briser les chaînes, libérer les âmes



  Accepteriez-vous de vivre définitivement enfermé et contrôlé ?
Voudriez-vous vivre le reste de votre vie enchaîné, dominé, vacciné, stérilisé, téléguidé ?

Pourtant c’est certainement vers quoi nous risquons d’aller prochainement.



Je ne souhaite pas traiter ici de l’aspect politique, sociétal ou encore complotiste de la « crise » que nous vivons en ce moment avec ce virus qui arrête net l’humanité dans sa course vers on ne sait quoi, virus qui par ailleurs tue beaucoup moins que l’épidémie de grippe du début du 20eme siècle, virus qui tue moins que le cancer et les accidents de circulation et nettement beaucoup moins que la famine qui elle, tue sans aucune mesure des dizaines de milliers de personnes chaque jour dans le monde.

Je voudrais vous parler ici de quelque chose de nettement plus important : je voudrais vous parler de vous.

Vous êtes, mais vous n’êtes pas.


  N’avez-vous jamais eu la sensation de ne pas être à votre place ?
N’avez-vous jamais eu l’envie de vous réaliser dans une discipline, un sport, un loisir ou une activité ?

« Si ! Mais la vie fait que… oui ! mais il me faut… je voudrais bien voulu mais je ne peux pas…
ah si j’avais pu... »

Les contraintes de notre existence font que nous ne le pouvons pas par manque de temps ou de moyens et parfois même, par manque d’ambition.


  Abraham Harold Maslow (1908-1970), psychologue célèbre pour le schéma de la pyramide de Maslow, considéré comme le père de l'approche humaniste, détaille l’échelle des besoins fondamentaux :
  1. les besoins physiologiques (respiration, faim, soif, sexualité, sommeil, élimination),
  2. les besoins de sécurité (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise),
  3. les besoins d'appartenance et d'amour (affection des autres),
  4. les besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)
  5. et le besoin d'accomplissement de soi.
Pour grimper dans cette hiérarchie, il est essentiel de satisfaire chaque besoin, étape par étape.
Mais il n’est pas nécessaire de satisfaire un besoin à 100 % pour passer au suivant.

Prenons un exemple : Une personne souhaite jouer du piano.
  • Il lui faut un travail pour subvenir aux besoins de sa famille (nourriture, logement) - 1er besoin.
  • Il lui faut attendre d’avoir une situation stable pour envisager de mettre de l’argent de coté pour acheter un piano - 2° besoin.
  • Elle doit avoir l’approbation ou le soutien de son conjoint pour acheter un piano et consacrer du temps à l’étude -3° besoin.
  • Commençant à jouer avec aisance, il est préférable que son entourage apprécie les morceaux joués et l’encourage à continuer - 4° besoin.
  • Au delà de la musique, les moments passés à l’étude du piano lui permette d’avoir un temps à soi, dans lequel cette personne peut se retrouver et éprouver une sensation de connexion et d’harmonisation à son intériorité - 5° besoin.

Chaque étape doit être franchie dans un ordre croissant.


  Lorsque tout un peuple se consacre entièrement aux besoins 1 et 2 (subsistance et abri), il reste facilement contrôlable.

S’il est uni -ou croit être uni- à un modèle de société (besoin 3 - appartenance à un groupe), il reste docile.

Si par des moyens détournés, on lui donne l’impression qu’il participe à un projet commun et que son travail -ou son activité- est important, on satisfait de manière artificielle le besoin d’estime (besoin n° 4), il s’enchaîne volontairement.

A ce stade, le 5° besoin est inhibé (stérilisé) : l’accomplissement et la réalisation de soi sont alors inatteignables.

  Oui, il est possible d’annihiler de manière artificielle la volonté de satisfaire le 5° besoin et donner l’illusion que l’on est accompli, par une position sociale comme par le retour d’estime - comme par exemple : les posts, likes et commentaires sur les réseaux sociaux qui participent à ce processus.

Si un petit groupe de personne voulait contrôler l’humanité tout entière, ce serait là le meilleur moyen, freinant et arrêtant le processus de réalisation de l’être afin de la garder sous contrôle, tout en lui faisant croire à sa liberté.

Peut-être un grand nombre de nos dirigeants et élites sont déjà tombés dans ce piège, pendant que la majorité population se bât pour les besoins 1 à 3 ?

Mais il y a pire !
Et c’est là l’objet de ce texte.


  Depuis des temps que l’on pourrait qualifier d’immémoriaux, certains hommes, peut-être pour satisfaire leur besoin d’estime (point 4), complotent pour en contrôler d’autres.
Ils tombent eux-même dans leur piège et, de ce fait, ils n’atteignent jamais la 5° étape.

Mais ils ne le savent pas, ils ne le savent plus ou ne peuvent plus le savoir.

Alors cela créer un manque dans leur âme. Et ils essaient de le combler par le pouvoir - et les richesses.
Tous les moyens sont alors bons pour assouvir le désir de pouvoir qui, très vite, se transforme en besoin de pouvoir, et le besoin devient une drogue parmi les plus addictives qui soit.

Tous les moyens sont bons :
  • Utiliser la spiritualité, les croyances et les détourner
  • Diviser pour mieux régner par les guerres, les dogmes religieux, les groupes sociaux...
  • Limiter le savoir et la connaissance
  • Détourner l’attention (jeux, jeux et programmes télévisés, les sports-spectacles comme l’étaient les jeux des arènes)
et bien entendu :
  • Occuper la majorité de la population à tenter de satisfaire les besoins physiologiques, de sécurité et d'appartenance (1,2 et 3)
De l’emprisonnement à l’asservissement il n’y a qu’un pas.

Mais nous pouvons briser nos chaînes.


  Oui, nous pouvons.
Car même enfermé, dénigré, contrôlé, personne ne peut vous voler la liberté de votre âme !
Personne !

Même s’il est possible de placer des barrières pour vous empêcher de vous connecter à votre être intérieur, même s’il est possible de détourner votre attention de l’essentiel -certains y arrivent d’ailleurs très bien tout seul - vous pouvez décider de vous libérer.

Vous pouvez le décider.

C’est la pilule bleue et la rouge dans le film « Matrix » ; c’est vous qui choisissez !
C’est croire aux fées dans le roman « Peter et Wendy » et leur redonner vie !
C’est le « si tu veux, tu peux »
C’est ...

C’est une question de décision.

  La première chaîne à rompre est celle du dogme qu’il soit religieux, philosophique ou sociétal.
Il ne devrait ne pas y avoir de vérité que vous ne puissiez éprouver par vous-même, pas de dogme moral qui ne résonnerait pas avec ce que vous ressentez au plus profond de vous même, pas de doctrine religieuse arguant une vérité incontestable ni encore moins de régime politique aux idées incontestables.

Nous devons nous libérer des dogmes qui nous imposent une vision déformée et réduite.
Nous devons laisser naître à nouveau dans nos esprits nos rêves d’enfants, ceux qui étaient simples, spontanés et emplis d’amour.

Que pensons-nous au plus profond de nous ?
Nos croyances aujourd’hui ne sont-elles pas le résultat de notre volonté d’appartenir à un groupe (besoin 3) en adoptant ses us et coutumes ?
Vous, avez-vous éprouvé vos croyances ?

Êtes-vous vraiment en phase avec les préceptes qui jalonnent votre vie ?

  La deuxième chaîne est plus difficile à rompre.
C’est celle de la routine de nos vies. Il nous faut rompre avec les habitudes, les mauvaises habitudes, dans lesquels nous assouvissons encore nos besoins fondamentaux.

C’est ici qu’il faut s’arrêter.

C’est ici qu’il faut prendre le temps de s’arrêter.

Il est nécessaire de s’arrêter pour prendre le temps de se reconnecter à soi-même.
Il faut respirer, respirer lentement.

Il faut s’harmoniser aux battements de son cœur.

Il faut faire le vide, en se concentrant sur les battements de son cœur et si l’on peut, faire un vide total.

En continuant à respirer lentement, en restant connecté à son cœur, on peut apercevoir ce qui est est en phase ou en résonance avec notre être.

On peut ressentir ce qui est juste, ce qui est bien.

On peut être, être tout simplement et se reconnecter à son âme, à sa vibration, à son essence et ainsi apercevoir vers quoi nous devons aller.

Alors il faut commencer à œuvrer, rompre avec ses habitudes, puis continuer d’avancer vers ce que dont nous voulons (raisonnablement) en notre for intérieur, sans tomber dans les pièges qui se présente à nous.

Personne ne peut vous voler la liberté de votre âme !
C’est là notre véritable richesse.

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